Francis Monty

Francis Monty
EH : Bonjour M. Monty,
FM : Salut M’sieur Holtz,
EH : Si tu es toujours partant, j’aurais du temps dans les prochains jours/semaines pour te tirer le portrait. Je te rappelle la proposition : faire ton portrait en compagnie d’un (des) objet significatif pour toi. Ça peut être n’importe quoi. Pour ce qui est de ton «outfit», j’ai pensé qu’on pourrait réutiliser ton beau complet des traités de l’objet.
FM : Un ballon de basket, comme objet, est-ce une bonne idée? Avec mon costume du traité, ça va contraster, disons.
EH : Je m’attendais à ce que tu me proposes une blague à tabac héritée de ton grand-père, un artefact vaudou trouvé dans une ruelle sombre de Mexico City, à la limite un Écho Vedette des années 80, mais pas à un ballon.
FM : …
EH : Après tout, c’est ton portrait. Dernière question, y a-t-il des thématiques qui reviennent constamment dans ton écriture?
FM : Thématique… hum… difficile. Il y a souvent un certain travail sur la langue, des insertions du côté de la poésie. Je sais pas trop…
EH : …

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Francis Monty articule beaucoup son travail théâtral autour de la langue et de l’objet. Marionnettes, objets, ombre chinoise, jeux d’acteur. Dans ce contexte, intégrer un objet dans son portrait me semblait l’évidence. L’objet choisi m’a par contre un peu dérouté.

La semaine précédant la séance photo, j’ai assisté à la générale de Petit Bonhomme (http://www NULL.pire-espece NULL.com/petitbonhomme NULL.html). C’est après avoir vu le spectacle que j’ai eu l’idée de travailler avec un «gobo» pour créer le fond de l’image. C’était, pour moi, une façon d’intégrer le langage scénique de la Pire Espèce dans la photo.

Merci Francis!

 

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